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Savannah Croft - Vous n’avez aucune idée de qui je suis !

Savannah Croft

National Treasures Corporation

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Date d'inscription : 17/06/2017
Messages : 178
Credits : Tumblr
♦ Mon Job : Diplômée de paléographie, épigraphie et codicologie de l'Université de Londres.
Membre du Conseil de la fondation "National Treasure Corporation"
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Sam 17 Juin - 6:32

Savannah Alexandra Croft

feat Alycia Debnam Carey


PASSEPORT

SURNOM : Anna
ÂGE : 23 ans
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 21 juin 1994 a Siem Reap, Cambodge
NATIONALITÉ : Britannique
ORIGINE : Anglaise depuis au moins le 15ème siècle époque à laquelle la famille Croft fut anoblie par le roi Edouard VI lui-même par ma mère et américaine par mon père.

LIEU DE RÉSIDENCE : Londres la plupart du temps, dans le quartier de Soho, sinon le manoir de ma mère à Hertfordshire.

SITUATION AMOUREUSE : Célibataire
ORIENTATION SEXUELLE  : Bisexuelle

SIGNE DISTINCTIF : un tatouage sur la nuque et entre les omoplates représentant une boussole dans un dreamcatcher.



AVENTURIER OU RAT DE BIBLIOTHÈQUE ?

NAISSANCE D'UNE PASSION : Aurais-je pu faire autre chose en sachant que ma mère et mon grand-père étaient de grands archéologues, la graine était déjà plantée dans mes gênes.

ÉTUDES/MÉTIER : Diplômée de paléographie, épigraphie et codicologie de l'Université de Londres.
Membre du conseil du National Treasure Corporation.
SPÉCIALITÉ : l'époque médiévale.

EMPLOYEUR : moi-même ou plutôt le NTC.
GROUPE : National Treasure Corporation



HG WELLS OU CHRISTOPHE COLOMB ?

TON SAC A DOS : Mon portefeuille avec carte de groupe sanguin, passeport et pièce d'identité, quelques billets et de la monnaie du pays visité, une paire de jumelles, des stylos de plusieurs couleurs, gomme, crayon de papier, des carnets à croquis autant que pour noter, des cartes, des vêtements de rechanges, une trousse de secours et un nécessaire de toilettes, une couverture de survie au cas où et le desert eagle ayant appartenu à ma mère planqué au fond du sac ainsi que mon téléphone portable et ma tablette.

LA MACHINE A REMONTER LE TEMPS : La période de l'histoire à laquelle je suis la plus attachée est étrangement celle des borgias qui est en fait celle de la renaissance italienne. Meurtres et complots à la cour du pape, les contrats en sous-mains, l'art des poisons... Des femmes de caractères, des hommes aux multiples pouvoirs, sans parler de cette naissance artistique qui a dévoilé aux yeux du monde de grands noms.

MON PÈRE CE HÉROS : Ce n'est pas un mais deux "héros" que j'admire beaucoup. Mary Read et Anne bonny, deux femmes qui ont su évoluer et se faire un nom dans le monde de la piraterie. Bien au-delà des apparences, elles ont su démontrer que les femmes n'étaient en rien inférieures aux hommes, quel que soit le domaine. Et rien que pour cela je leur voue une admiration sans bornes.

CONVICTION/CROYANCES : Je ne suis pas croyante au sens que l'on entend d'ordinaire. Les religions sont pour moi sources de bien trop de guerres pour être sincères avec les hommes aussi j'aurais tendance à être animiste. Certains diront que c'est une philosophie de penser, d'autres de vie moi je dis que c'est ce qui me convient le mieux !

PARTICULARITÉ : Je lis le latin couramment, je parle l'anglais, le français et l'italien.

J'ai une sainte horreur des chauves-souris. C'est le genre de bestioles qui me font flipper surtout quand elles plongent droit sur moi dans une grotte que je viens paisiblement visiter. Et puis quand on regarde de plus près, elles ne sont franchement pas si jolies que ça, si ?

Je suis têtue comme une mule. Ma mère disait toujours que j'avais hérité de mon père mais franchement, tous ceux qui l'ont connue savent bien qu'elle n'était pas la dernière à vouloir avoir raison. Comment voulez-vous que je m'en sorte avec ce genre d'héritage ?

Je pique les stylos, c'est une manie que j'ai prise à l'université. Souvent je n'avais rien pour écrire sur moi alors je prenais ceux qui me tendaient les bras ou qui me faisaient de l'oeil. D'ailleurs, un jour, je me suis retrouvée en possession du stylo en or du recteur de l'université. J'ai vite était le remettre à sa place en toute discrétion.

j'ai une cicatrice discrète sous le menton mais elle doit faire bien deux centimètres. Ma première chute en vélo. Je me suis ramassée sur le bord d'un trottoir ce qui m'a fait terminer mon aventure à deux roues aux urgences.



DANS LES MANUELS D'HISTOIRE

Je suis née le jour de l'été 1994 tandis que ma mère était en voyage au Cambodge. Elle avait décidé de venir en pèlerinage rendre hommage à mon grand-père disparu bien des années plus tôt dans cette région du pays. Elle pensait avoir le temps de revenir en Angleterre pour son accouchement mais j'ai décidé de pointer mon nez. Déjà pressée par le temps, déjà curieuse de voir le monde. Et puis quel beau présage que de naitre là où l'un des membres de sa famille a disparu. Donc me voilà à sortir des sentiers battus afin d'apaiser un peu les tourments de l'esprit de ma chère maman. Parce qu'il faut bien l'avouer, cette femme qui me porte en elle depuis 9 mois est une torturée, y'a pas d'autres mots pour la définir. Si vous saviez comme elle s'est agitée quand elle a compris que j'étais l'intrus qui venait de se nicher en elle. Et oui madame, on ne fait pas toujours comme on le désire. Et pour une fois, la vie te faisait un cadeau, tu n'allais pas le refuser ! De toute manière, je ne l'aurais pas permis et je ne l'ai pas permis. Je me suis accrochée à elle comme une sangsue même qu'au début, elle continuait à faire ses acrobaties à tout va, me ballottant à droite et à gauche comme si elle n'en n'avait rien à faire de moi. Mais je l'ai bien sentie dès le départ qu'elle était en colère, en colère contre mon père surtout. Enfin mon père… Cet homme s'apparente plus à un géniteur qu'à un paternel mais quoi qu'il en soit, elle lui en voulait. Peut être parce qu'il ne lui avait pas dit qu'il était déjà marié ou tout simplement parce qu'il a pris la poudre d'escampette quand il a compris qu'il y allait y avoir un heureux évènement.

Quoi qu'il en soit, je suis arrivée dans les bras de ma mère qui était partagée entre les rires et les larmes dans un petit hôpital de fortune. Moi-même j'y aillais de mon joli brin de voix il parait et les infirmières et autres sages-femmes nous regardaient avec bienveillance. Ma chère mère nous a laissé vivre quelques mois à Siem Reap avant de nous ramener elle et moi dans son manoir de Hertfordshire dans son Angleterre natale. Là j'y ai vécu quelques belles années. Mon monde était fait de rires et de joie coincé entre une mère aimante et Carter, son homme de confiance et accessoirement ma nourrice. Je sais, c'est là une drôle de façon d'élever une enfant mais notre famille n'a jamais été très conventionnelle malgré le fait qu'elle soit aristocratique. Je pense que ma mère n'a jamais aimé les dictats de la noblesse et a toujours tout fait pour les contourner ou prendre les chemins de traverses. Je ne lui jette pas la pierre, j'ai moi-même depuis quelques années, du mal à me laisser dicter ma conduite par des règles que je trouve obsolètes. Je m'en sers uniquement lorsque mon travail le nécessite. Pour le reste, je fais comme je l'entends. De ce côté-là, je tiens bien d'elle c'est rassurant.

Vers le milieu de ma petite enfance, j'ai commencé à entrevoir ce que serait ma vie auprès d'une voyageuse-aventurière-exploratrice. Jamais d'attache, toujours par monts et par vaux. Je pensais que ma présence serait un frein à ses voyages, qu'elle resterait avec moi comme toute mère digne de ce nom et bien pas du tout. Carter assurait le rôle de père, mère, nourrice, chaperon et tout ce que vous voulez et pouvez imaginer. Il a été là à ma première dent percée comme à ma première chute de vélo sur un trottoir de Kensington. Il a été là à ma première rentrée scolaire comme à ma remise de diplôme. C'est lui qui m'a consolé la première fois que ma mère est partie dans un pays lointain et qu'elle a été portée disparue avant de réapparaitre quelques semaines plus tard, et c'est lui qui m'a donné la main en se tenant à mes côtés le jour de son enterrement quand, sur une petite route du pays elle a perdu la vie. Je n'aurais pas mieux rêvé qu'un homme comme lui à la place de mon père et de ma mère. Et pourtant, je lui en ai fais voir de toutes les couleurs à ce pauvre homme et encore aujourd'hui, je suis certaine qu'il me maudit certain jour même si, je vois dans son regard toute cette fierté et cette complicité que nous avons su développer aux cours de ses longues années.

Mais revenons à nos moutons. La petite enfance et ses petits bobos loin derrière moi, j'ai appréhendé mon adolescence comme toute jeune fille digne de son âge. Avec des boutons et la rebelle-attitude sur développée. Il fallait bien que je me fasse entendre alors j'ai fugué, à plusieurs reprises si bien que ma mère a pris la décision de m'envoyer dans un pensionnat de jeunes filles en Suisse. Vous imaginez ça vous ? J'ai tenu deux ans avant de supplier ma génitrice de me faire ramener à Londres où je lui jurais sur tous les livres de la Grande Bibliothèque du manoir que je n'essaierais plus de m'enfuir. Si au début elle m'a tenu tête, j'ai eu finalement le droit de réintégrer le domaine familial pour l'été. Et à l'automne suivant, je faisais ma rentrée comme pensionnaire au "Royal Collège of Literature". Je voulais travailler comme éditrice de livres et finalement, je me suis mise à étudier la littérature médiévale, les langues mortes, le latin et le grec. En parallèle, j'ai fais beaucoup de recherches sur ma famille et j'ai découvert beaucoup de choses dont ma mère ne voulait pas me parler. Je sais que le sujet de sa propre enfance et de l'accident qui a couté la vie à ma grand-mère est un sujet épineux qu'il faut traiter avec déférence mais je voulais savoir pourquoi tant de silences dans notre famille. Et j'ai compris.

Au fur et à mesure que mes recherches aboutissaient, au fur et à mesure que le puzzle de ma vie se mettait en place, je comprenais pourquoi donc notre famille était si solitaire. Parfois, on me parlait de malédiction et je n'étais pas bien loin d'y croire. Ma grand-mère disparue dans un accident d'avion au Tibet, mon grand-père disparu et jamais retrouvé au Cambodge, mon père… Alex West est un chasseur de trésors qui n'a jamais fais parti de ma vie aussi, je ne sais pas vraiment si j'ai envie de l'appeler mon père ni même de m'appesantir sur son histoire. Il n'a pas voulu de moi, il m'a rejeté alors que je n'étais même pas encore née alors pourquoi le laisserais-je définir ma destinée ? D'ailleurs je ne sais même pas s'il est encore de ce monde et je n'ai pas envie de le savoir. Peut être qu'un jour cela me sera plus facile de lui pardonner mais pas aujourd'hui, pas maintenant. Dimitri, mon meilleur ami a cette facilité de vie qui me fait sourire souvent. Quand il voit que je doute sur ce que je veux savoir ou pas, il me dit toujours que "cela viendra au moment où je m'y attendrais le moins et que je n'aurais plus à faire de choix. Que la décision sera prise pour moi". Sans doute n'a-t-il pas tout à fait tord, peut être qu'il faut que je laisse le temps au temps de faire son œuvre et qu'il décide pour moi… Peut-être… sans doute…

Ma famille est solitaire mais pas moi. Dimitri, Cally, Jonah voilà les noms que j'aime entendre et même si nous ne sommes plus tous les quatre ensembles comme nous l'étions durant nos années d'études, on se téléphone tous les jours et on essaie de se retrouver pour les vacances. Seul Dimitri m'a suivi dans mes pérégrinations. D'ailleurs, il travaille lui aussi pour le National Treasures Corporation, la fondation que mon grand-père a fondé avec l'un de ses amis et qui protège les trésors du monde des mauvaises personnes.

Quand j'ai obtenu mon diplôme, j'ai demandé à ma mère des explications sur tout ce que j'avais lu et appris durant mes recherches. Je me sentais prête à comprendre ce que notre famille faisait et pourquoi les gens semblaient soit respectueux envers notre nom soit au contraire totalement injurieux. Alors elle m'a emmené dans le bureau de mon grand-père, à Abbington, là où son manoir trône au milieu de la campagne anglaise et elle a ouvert le grand livre de mes ancêtres. Nous sommes restées dans la demeure durant des semaines. Je voulais tout connaitre, tout savoir, tout deviner. Il est drôle de constater que j'étais passée à côté de ça durant toutes ses années, les gens ne voulant pas m'accabler plus que je ne l'étais à leurs yeux et pourtant… pourtant cela m'a fait un bien fou de deviner mon grand-père dans ses expéditions et de penser que ma mère suivait ses pas pour ne pas que le flambeau s'éteigne. Alors moi aussi j'ai choisi. J'ai pris la décision de porter haut et fort le nom qui était le mien et d'œuvrer comme mes ancêtres l'ont toujours fait ! Parce qu'aujourd'hui je suis la dernière descendante de ma lignée et que personne ne pourra prétendre que je me suis enfuie devant l'adversité ! Il est de mon devoir de garder le monde tel qu'il est, empêchant les néfastes de le soumettre à leurs idéaux.

Ma mère a donné sa vie afin de continuer le combat, je ne la laisserais pas être morte pour rien. Je veux qu'elle soit fière de moi même s'il est trop tard pour qu'elle me le dise elle-même. Mais il n'est pas trop tard pour faire ce qui doit être fait.

Je m'appelle Savannah Croft et je suis la fille de Lara Croft. Aujourd'hui, je suis la dernière gardienne des trésors du monde et l'aventure ne fait que commencer !



Y'A QUELQU'UN DERRIÈRE L'ÉCRAN ?

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Fiche by devnerdgirl

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